JÖNKÖPING, Suède (Reuters) - La France a terminé en beauté mardi le tour principal du championnat du monde de handball en Suède en disposant sans difficulté de l'Islande 34-28 (16-13 à la mi-temps).
Déjà qualifiés depuis lundi pour les demi-finales, les Français, champions olympiques, du monde et d'Europe en titre, seront opposés vendredi au pays hôte, la Suède, à Malmö, avec l'espoir de parvenir une nouvelle fois en finale dimanche et d'y triompher.
L'autre demi-finale mettra aux prises à Kristianstad, également vendredi, l'Espagne au Danemark, qui a battu la Suède 27-24.
L'entraîneur français Claude Onesta avait décidé de faire tourner son effectif, laissant notamment au repos en première mi-temps le gardien de but titulaire Thierry Omeyer, remplacé par le Toulousain Daouada Karaboué.
Cela n'a pas empêché les Bleus de contrôler de bout en bout la rencontre, toujours sous l'impulsion de Nikola Karabatic, auteur de sept buts.
Hormis un départ un petit peu laborieux, qui a vu les Islandais mener 2-0, les "Experts" ont largement dominé la rencontre et gardé en permanence leurs adversaires à distance.
"On a fait un match bien maîtrisé de bout en bout malgré les rotations de joueurs qui ont permis de solliciter la plupart (...) Les Islandais ont été de bons sparring-partners qui, tels les Vikings, ont fait un vrai match d'hommes", a estimé après la victoire Claude Onesta, qui se projette déjà dans la demi-finale.
LA FRANCE FAVORITE
"La Suède, ça va être compliqué. Non seulement ils sont euphoriques, mais en plus ils sont nombreux dans les tribunes. Ça fait un contexte qui ne sera pas très favorable", juge-t-il.
"Nous devrons encore endosser le rôle de favori, dans un contexte difficile parce que la salle sera bien évidemment jaune et bleue. Il va falloir supporter tout ça et les faire tomber de leur nuage. Mais ce sont des challenges qui nous intéressent", a dit encore le coach français.
Bertrand Gille, pivot de l'équipe de France, rejoint le point de vue de son entraîneur. "Maintenant, il faudra battre la Suède. On va les jouer dans une atmosphère survoltée mais ce n'est pas un élément qui devrait nous surprendre."
"On sait à quoi s'attendre. On sait que ça risque de jouer des coudes, mais on en a nous aussi", fait-il remarquer.
Les Bleus ne sont plus désormais qu'à deux matches d'une nouvelle couronne qui en ferait des doubles champions du monde, ce qui serait une réussite unique dans l'histoire du sport collectif en France.
Seul le vainqueur des championnats du monde sera assuré de son billet pour les Jeux olympiques de Londres en 2012.
Les trois autres demi-finalistes obtiendront eux le droit d'organiser à domicile un tournoi de qualification olympique, épreuves qui distribueront les derniers visas pour Londres.
Déjà qualifiés depuis lundi pour les demi-finales, les Français, champions olympiques, du monde et d'Europe en titre, seront opposés vendredi au pays hôte, la Suède, à Malmö, avec l'espoir de parvenir une nouvelle fois en finale dimanche et d'y triompher.
L'autre demi-finale mettra aux prises à Kristianstad, également vendredi, l'Espagne au Danemark, qui a battu la Suède 27-24.
L'entraîneur français Claude Onesta avait décidé de faire tourner son effectif, laissant notamment au repos en première mi-temps le gardien de but titulaire Thierry Omeyer, remplacé par le Toulousain Daouada Karaboué.
Cela n'a pas empêché les Bleus de contrôler de bout en bout la rencontre, toujours sous l'impulsion de Nikola Karabatic, auteur de sept buts.
Hormis un départ un petit peu laborieux, qui a vu les Islandais mener 2-0, les "Experts" ont largement dominé la rencontre et gardé en permanence leurs adversaires à distance.
"On a fait un match bien maîtrisé de bout en bout malgré les rotations de joueurs qui ont permis de solliciter la plupart (...) Les Islandais ont été de bons sparring-partners qui, tels les Vikings, ont fait un vrai match d'hommes", a estimé après la victoire Claude Onesta, qui se projette déjà dans la demi-finale.
LA FRANCE FAVORITE
"La Suède, ça va être compliqué. Non seulement ils sont euphoriques, mais en plus ils sont nombreux dans les tribunes. Ça fait un contexte qui ne sera pas très favorable", juge-t-il.
"Nous devrons encore endosser le rôle de favori, dans un contexte difficile parce que la salle sera bien évidemment jaune et bleue. Il va falloir supporter tout ça et les faire tomber de leur nuage. Mais ce sont des challenges qui nous intéressent", a dit encore le coach français.
Bertrand Gille, pivot de l'équipe de France, rejoint le point de vue de son entraîneur. "Maintenant, il faudra battre la Suède. On va les jouer dans une atmosphère survoltée mais ce n'est pas un élément qui devrait nous surprendre."
"On sait à quoi s'attendre. On sait que ça risque de jouer des coudes, mais on en a nous aussi", fait-il remarquer.
Les Bleus ne sont plus désormais qu'à deux matches d'une nouvelle couronne qui en ferait des doubles champions du monde, ce qui serait une réussite unique dans l'histoire du sport collectif en France.
Seul le vainqueur des championnats du monde sera assuré de son billet pour les Jeux olympiques de Londres en 2012.
Les trois autres demi-finalistes obtiendront eux le droit d'organiser à domicile un tournoi de qualification olympique, épreuves qui distribueront les derniers visas pour Londres.
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