VERSAILLES, Yvelines (Reuters) - Christian Prudhomme ne cesse d'innover et le directeur du Tour de France l'a rappelé mardi à Versailles en présentant le parcours de Paris-Nice qui s'élancera du département des Yvelines le 6 mars.
Au programme, huit étapes et une descente vers la côte d'Azur échappant aux règles observées ces dernières années dans la 'Course au Soleil'.
La présentation à la presse scellait l'accord de la société organisatrice ASO avec le département des Yvelines qui accueillera Paris-Nice également en 2012 et 2013.
Paris-Nice opte en 2011 pour une version différente, un scénario que Christian Prudhomme souhaite innovant même s'il n'oublie pas que les oreillettes y seront utilisées comme dans toutes les autres courses du calendrier mondial.
Les coureurs ne trouveront pas un point d'ancrage décisif, tel que la Montagne de Lure en 2009 ou le Causse de Mende en 2010 mais une succession de difficultés souvent inédites.
Première innovation, le prologue habituel disputé en région parisienne est supprimé pour la première fois depuis quinze ans.
La première étape se disputera en ligne autour de Houdan avec un maillot jaune qui devrait aller à un sprinteur, Andre Greipel (Omega Pharma-Lotto), Matthew Goss (HTC-Columbia) ou un autre.
L'étape suivante vers Amilly pourrait être soumise au vent de la Beauce tandis que la troisième étape, à travers les monts du Morvan puis les vignobles de Bourgogne en direction de Nuits-Saint-Georges, devrait être mouvementée.
UN PARIS-NICE "PIÉGEUX"
"La quatrième étape dans les Monts du Beaujolais mettra en jambes", poursuit Christian Prudhomme, qui voit la cinquième étape en direction de l'Ardèche et l'arrivée en côte à Vernoux-en-Vivarais, comme "l'étape de vérité avec beaucoup de difficultés et notamment les cols de la Croix de Chaubouret ou de la Mûre."
Pour la première fois depuis 1968, un contre-la-montre individuel de 27 km entre Rognes et Aix-en-Provence (27 km) sera également un moment crucial avant un dernier week-end plus conventionnel sur les routes du Var et des Alpes-Maritimes.
"C'est un Paris-Nice piégeux", estime Vincent Lavenu, le manager de l'équipe Ag2R-La Mondiale qui délèguera ses hommes forts, Nicolas Roche et Jean-Christophe Péraud.
"C'est un parcours 'Prudhomme' qui espère voir une course mouvementée même si je crains que la perspective du contre-la-montre qui sera sans doute décisif n'impose une course bloquée par les équipes concernées", tempère Marc Madiot, le patron de l'équipe FDJ.
Les dix-huit "pro-teams" et quatre formations françaises (Cofidis, Europcar, FDJ, Bretagne-Schüller) constitueront le plateau.
Les têtes d'affiche de la course seront l'Espagnol Luis-Leon Sanchez (Rabobank), vainqueur en 2009 et deuxième en 2010, Samuel Sanchez et Romain Sicard (Euskaltel), Roman Kreuziger et Alexandre Vinokourov (Astana), Jürgen Van den Broeck (Omega Pharma-Lotto), Peter Sagan (Liquigas-Cannondale), Taylor Phinney (BMC), Frank Schleck (Team Leopard) et, côté français, Sylvain Chavanel (Quick Step), Sandy Casar, Pierrick Fedrigo (FDJ), Thomas Voeckler (Europcar) et David Moncoutié (Cofidis).
Au programme, huit étapes et une descente vers la côte d'Azur échappant aux règles observées ces dernières années dans la 'Course au Soleil'.
La présentation à la presse scellait l'accord de la société organisatrice ASO avec le département des Yvelines qui accueillera Paris-Nice également en 2012 et 2013.
Paris-Nice opte en 2011 pour une version différente, un scénario que Christian Prudhomme souhaite innovant même s'il n'oublie pas que les oreillettes y seront utilisées comme dans toutes les autres courses du calendrier mondial.
Les coureurs ne trouveront pas un point d'ancrage décisif, tel que la Montagne de Lure en 2009 ou le Causse de Mende en 2010 mais une succession de difficultés souvent inédites.
Première innovation, le prologue habituel disputé en région parisienne est supprimé pour la première fois depuis quinze ans.
La première étape se disputera en ligne autour de Houdan avec un maillot jaune qui devrait aller à un sprinteur, Andre Greipel (Omega Pharma-Lotto), Matthew Goss (HTC-Columbia) ou un autre.
L'étape suivante vers Amilly pourrait être soumise au vent de la Beauce tandis que la troisième étape, à travers les monts du Morvan puis les vignobles de Bourgogne en direction de Nuits-Saint-Georges, devrait être mouvementée.
UN PARIS-NICE "PIÉGEUX"
"La quatrième étape dans les Monts du Beaujolais mettra en jambes", poursuit Christian Prudhomme, qui voit la cinquième étape en direction de l'Ardèche et l'arrivée en côte à Vernoux-en-Vivarais, comme "l'étape de vérité avec beaucoup de difficultés et notamment les cols de la Croix de Chaubouret ou de la Mûre."
Pour la première fois depuis 1968, un contre-la-montre individuel de 27 km entre Rognes et Aix-en-Provence (27 km) sera également un moment crucial avant un dernier week-end plus conventionnel sur les routes du Var et des Alpes-Maritimes.
"C'est un Paris-Nice piégeux", estime Vincent Lavenu, le manager de l'équipe Ag2R-La Mondiale qui délèguera ses hommes forts, Nicolas Roche et Jean-Christophe Péraud.
"C'est un parcours 'Prudhomme' qui espère voir une course mouvementée même si je crains que la perspective du contre-la-montre qui sera sans doute décisif n'impose une course bloquée par les équipes concernées", tempère Marc Madiot, le patron de l'équipe FDJ.
Les dix-huit "pro-teams" et quatre formations françaises (Cofidis, Europcar, FDJ, Bretagne-Schüller) constitueront le plateau.
Les têtes d'affiche de la course seront l'Espagnol Luis-Leon Sanchez (Rabobank), vainqueur en 2009 et deuxième en 2010, Samuel Sanchez et Romain Sicard (Euskaltel), Roman Kreuziger et Alexandre Vinokourov (Astana), Jürgen Van den Broeck (Omega Pharma-Lotto), Peter Sagan (Liquigas-Cannondale), Taylor Phinney (BMC), Frank Schleck (Team Leopard) et, côté français, Sylvain Chavanel (Quick Step), Sandy Casar, Pierrick Fedrigo (FDJ), Thomas Voeckler (Europcar) et David Moncoutié (Cofidis).
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